Un mandala sur plateau d'argent

Œuvre no 2

Bon, là l'artiste en moi vient d'en prendre un coup. Créer avec les éléments de la nature, n'est pas chose aussi facile que je le pensais. De un, il faut prendre conscience du vent, aussi chaud soit-il, il garde sa fonction première de déplacer tout ce qu'il y a sur son passage. Donc il faut en tenir compte, dans le choix de l'espace où l'on veut faire notre création. De deux, les insectes tels que les fourmis rouge ramassent fleurs, feuilles, fruits, etc... Elles forment une autoroute jusque dans leur fourmilière. Très beau à regarder évoluer, mais pas pratique pour l'artiste. Et de trois, les charmantes petites iguanes qui se nourrissent de fruits bien mûrs tombés des arbres. Alors j'ai dû m'armer de patiente et replacer plusieurs fois les éléments qui ont finalement pris leur placent dans le mandala. J'ai découvert que je suis beaucoup plus patiente sous les palmiers, avec la brise chaude de l'océan Pacifique.


Ce mandala est fait de 3 karamboles, des fleurs rouges de ......., des feuilles de bambou et de la jute de palmier. J'avais 4 karamboles au début, mais l'une d'entre elle était très mûre, je me la suis fait voler par une jolie petite iguane. Et je vous jure que c'est pas long, les bouchées partent vite. Alors je place les éléments, le vent déplace les fleurs, grrrr, patiente Johanne, tu es en vacances, tu as tout ton temps.




Voilà tout est terminé je prends les photos et je décide d'aller me reposer, l'heure de la sieste est arrivée. J'ai juste le temps d'aller porter ma caméra à l'intérieur dans ma cabinas, à mon retour les fourmis ont déjà tout défait.



J'en vois plusieurs qui transportent les fleurs morceau par morceau. D'autres qui ont déplacées les karamboles et grignotent à coeur joie.


Alors faire du land art peut-être vraiment très éphémère.

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